J’ai assez respiré pour en saisir le Mécanisme –
Et maintenant, privée d’Air –
Je simule si bien le Souffle –
Que d’aucuns, pour être tout à fait sûrs –
Les Poumons étant immobiles – doivent descendre
Parmi les cellules rusées –
Et mettre – Eux-mêmes – le doigt sur le Pantin,
Comme les Soufflets , sont engourdis !
