Je connais des Maisons solitaires à l’écart de la Route
Elle plairaient à un Voleur –
Barreaux de bois,
Fenêtres basses,
Donnant sur –
Un Portique,
Où l’on peut se glisser à deux –
L’un – passe les Outils –
L’autre jette un coup d’œil furtif –
Pour s’assurer que tout est endormi–
Des yeux d’antan –
Pas faciles à surprendre !
Comme la Cuisine aurait l’air en ordre, la nuit –
Avec juste une Horloge –
Mais ils pourraient bâillonner le Tic-Tac –
Et les Souris n’aboieront pas –
Ainsi les Murs – ne diront rien –
Personne – ne dira rien –
Une paire de Lunettes de travers bouge un peu –
Un Calendrier se rend compte –
Est-ce le Paillasson – qui a fait un clin d’œil,
Ou une Etoile nerveuse ?
La Lune – se glisse en bas des marches –
Pour voir qui est là !
Il y a un pillage – là où –
Un Pichet, ou une Cuiller –
Une Boucle d’oreille – ou une Pierre précieuse –
Une Montre – Quelques Broches Ancienne
Assortie à la Grand-maman –
Etaient endormis – là –
Le Jour – arrive – avec ses bruits –
Le Larcin prend son temps –
Le Soleil a atteint
Le troisième Sycomore –
Chantecler hurle
« Qui va là »
Les Echos – à des Trains de là,
Ricanent – « Où » !
Tandis que le vieux Couple, qui vient juste de s’éveiller,
Imagine que c’est le Lever du soleil – qui a laissé la porte entrouverte :
