Elle s’enfuit la prairie fantôme
Devant l’Abeille haletante –
Ainsi glougloutent les ruisseaux du désert
Aux oreilles des mourants –
Ainsi s’embrasent les clochers du soir
Pour les yeux sur le point de se Fermer –
Et le Ciel est suspendu si loin –
De la main qui ici-bas se tend.
Poème 27//
Poème 27//
2010-05-09T18:55:00+02:00
Sil
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