Si timide quand je l’ai aperçue !
Si jolie – si honteuse !
Si cachée dans son feuillage
De peur qu’on ne la trouve –
Si haletante jusqu’à ce que je la dépasse –
Si impuissante quand je revins
Et l’emportai se débattant, rougissant,
Loin de son simple séjour !
Pour qui ai-je pillé le Vallon –
Pour qui ai-je trahi la Combe –
Beaucoup sans doute me le demanderont –
Mais jamais je ne le dirai !