Poème 83//

Ce coeur qui s’est brisé si longuement –
Ces pieds qui n’on jamais faibli –
Cette foi qui a attendu son étoile en vain,
Avec douceur donnez-les aux morts –

Le Chien ne peut rattraper le Lièvre
Qui pantelant, haletant s’est ici réfugié,
Et nul écolier ne peut piller le nid
Construit ici par la tendresse.