Un je-ne-sais-quoi de changé dans les collines –
Une lumière tyrienne qui emplit le village –
Un lever de soleil plus vaste le matin –
Un crépuscule plus profond sur la pelouse –
L’empreinte d’un pied vermillon –
Un doigt pourpre sur la pente –
Une mouche insolente sur la vitre –
Une araignée reprenant son ouvrage –
Une pavane supplémentaire de Chantecler –
Une fleur partout attendue –
Le chant aigu d’une hache dans les bois –
Des senteurs de fougère sur les routes solitaires –
Tout cela et plus que je ne sais dire –
Un regard furtif que vous connaissez aussi –
Et le Mystère de Nicodème
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Poème 90//
Poème 90//
2010-09-03T20:08:00+02:00
Sil
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