Bien que ma destinée soit de Futaine –
Et la sienne de fin damas –
Bien qu’elle porte un tablier d’argent –
Et que le mien soit moins divin –
Je préfère de loin
Mon petit moi Gitane –
Et mon sein noirci par le soleil
Au sien plus Rose –
Car, lorsque les Gelées poseront leurs doigts ponctuels
Sur son front,
Vous et Moi, et Dr. Holland,
Fleurirons Eternellement !
Rose d’un été immuable
Sur une terre immuable
Où nul Automne ne lève son crayon –
Et d’où les Moissonneurs sont absents !