Poème 133//

Muet – ton couronnement –
Timide – mon Vive le roi,
Cache une toute petite courtisane
Dans ton hermine, Monsieur,
Pour qu’elle s’y repose et t’y révère
Jusqu’à la fin du défilé,
Je ne peux que murmurer d’une voix étranglée,
Maitre, C’était moi –