Poème 155//

Si la souffrance prépare la paix
Voyez, quelles « Augustes » années
S’ouvrent devant nos pieds !

Si les printemps naissent de l’hiver
Peut-on compter sur
Les Anémones ?

Si la nuit vient en premier – puis le midi
Nous parant pour le soleil –
Quel spectacle !

Quand d’un millier de ciels
Pour nos yeux visionnaires
Les midis flamboieront !