Poème 224//

Une terrible Tempête brassait l’air –
Les quelques nuages, rares, étaient lugubres –
Du Noir – comme le manteau d’un spectre
Cachait le Ciel et la Terre à la vue –

Les créatures ricanaient sur les Toits –
Et sifflaient dans l’air –
Et montraient le poing –
Et grinçaient des dents –
Et agitaient leurs folles chevelures –

Le matin s’éclaira – les Oiseaux se levèrent –
Les yeux éteints du Monstre
Se tournèrent lentement vers sa côte natale –
Et ce fut la paix – le Paradis !