Poème 227//

Deux nageurs luttaient agrippés à l’espar –
Jusqu’au soleil du matin –
Quand l’Un – s’est tourné en souriant vers la terre –
Oh mon Dieu ! l’Autre !

Les navires déroutés – qui passaient –
Ont entrevu un visage –
Porté par les eaux –
Les yeux dans la mort – encore levés suppliants –
Et les mains – tendues – implorantes !