Elle passe au travers de Tamis Plombés –
Elle poudre tout le Bois –
Elle remplit de Laine d’Albâtre
Les Rides de la Route –
Elle s’éparpille comme les Oiseaux –
Se rassemble comme un Troupeau –
Comme un Jongleur elle dessine des Courbes
Sur une Arche sans base –
Elle circule et pourtant s’arrête –
Se disperse tout en restant –
Puis s’enroule comme Capricorne –
Et nie avoir été –