Un seul Ecrou de Chair
Est tout ce qui agrafe l’Âme
Qui, pour la mienne, est en position Divine,
De mon côté le Voile –
Une fois la Gaze constatée –
Son nom est rangé
Aussi loin du mien, que si nul serment
N’avait été enregistré hier,
En un Alphabet tendre – solennel,
Vers lequel mes yeux se tournaient juste –
Quand mon regard l’escamota
Pour le faire entrer dans l’Eternité –
Donnez-moi plus de Mains – à tenir – Celles-ci ne sont que Deux –
Un Nerf cuirassé à neuf
Offert juste, à cause du Danger –
Quelque Amour – Géant – à Bottes de sept lieues –
Tellement plus grand que ne montrent les Dieux,
Qui se dérobent devant notre Argile,
Et qui en dépit des richesses dont se vante leur Ciel –
Sont incapables de lâcher – le moindre petit souvenir