Poème 321//

Il flamboie d’Or, se refroidit de Pourpre
Bondit comme Léopards dans le Ciel
Puis aux pieds du vieil Horizon
Couche sa Face Marbrée pour mourir
S’abaisse jusqu’à la Fenêtre de la Loutre
Touche le Toit et teinte la Grange
Son Bonnet effleure le Pré d’un Baiser
Et le Jongleur du Jour s’en est allé