Poème 331//

Le seul Fantôme que j’aie jamais vu
Etait vêtu de Mousseline – comme ça –
Il ne portait pas de sandale à son pied –
Et marchait comme flocons de neige –
Son allure silencieuse, comme l’Oiseau –
Mais rapide –  comme le Chevreuil –
Ses façons, fantasques, Mosaïques –
Ou peut-être, Druidiques –

Rare –  sa conversation –
Son rire, comme la Brise
Qui s’évanouit en Fossettes
Parmi les Arbres pensifs –

Notre entrevue – fut passagère –
Je l’intimidais –
A Dieu ne plaise que je regarde derrière moi –
Depuis ce Jour terrifiant !