Poème 343//

Quand on se trouve sur le sommet du Monde –
Et que, comme les Arbres, on regarde vers le bas,
La fumée une fois complètement dissipée –
Et des miroirs sur la scène –

Réfléchissant juste la lumière – nulle âme ne cillera
Sauf celles qui ont une faille –
Les âmes Saines, comme les Collines – resteront debout –
Et nul éclair, ne les effrayera –

Les Parfaites, nulle part n’auront peur –
Elles tiennent droite leur Tête intrépide,
Là où d’autres, ne se risquent pas en plein midi,
Protégées par leurs actions –

Les Etoiles osent briller à l’occasion
Sur un Monde de péché –
Et les Soleils, avancent justifiés, plus assurés,
Comme si un essieu, les soutenait –