Poème 448//

Je mourus pour la Beauté – mais à peine étais-je
Ajustée dans la Tombe
Que Quelqu’un mort pour la Vérité, fut couché
Dans la Chambre à côté –

Il me demanda doucement « Pourquoi es-tu tombée ? »
« Pour la Beauté », répliquai-je –
« Et Moi – pour la Vérité – Qui ne font qu’Un –
Nous sommes, Frère et Soeur », dit-Il –

Et ainsi, tels des Parents, qui se rencontrent une Nuit –
Nous devisâmes d’une Chambre à l’autre –
Jusqu’à ce que la Mousse atteigne nos lèvres –
Et recouvre – Nos noms –