Poème 491//

Le Monde – a un goût de Poussière
Quand Nous nous arrêtons pour Mourir –
Nous désirions la Rosée – alors –
Les Honneurs – semblent bien secs –

Les Drapeaux – offusquent un visage Mourant –
Mais le moindre mouvement de l’Eventail
Dans une Main amie –
Rafraîchit – comme la Pluie –

A Moi ce Ministère
Quand viendra ta Soif –
J’irai chercher, les Rosées de Thessalie –
Et le Baumes d’Hybla –