Vu par un Œil Souffrant –
La Joie – apparaît comme un tableau –
Qui gagne en beauté – puisqu’il est impossible
A quiconque d’en profiter –
La Montagne – vue d’une certaine distance –
Prend des teintes – Ambrées –
Qu’on se rapproche – l’Ambre s’esquive – un peu –
Et Ce qui reste – ce sont les Cieux –
Poème 539//
Poème 539//
2014-05-28T09:02:00+02:00
Sil
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