Poème 563//

Le Cerveau, dans ses Rails
Roule régulier – et stable –
Mais qu’un petit Rien le fasse dévier –
Vous pourriez plus facilement –

Inverser le Courant –
Quand les Déluges ont fendu les Collines –
Excavé leur Route pour Passer –
Et sous leurs pieds effacé les Moulins –