Poème 735//

La Lune n’était qu’un Menton d’Or
Il y a une ou deux nuits –
Et maintenant elle tourne Son Visage parfait
Vers le Monde en dessous –
Son Front est une très Ample Dentelle –
Sa Joue –  taillée dans le Béryl –
Son Oeil ressemble plus à la Rosée Estivale
Que tout ce que je connais –
Ses Lèvres d’Ambre ne s’ouvrent jamais –
Mais quel serait le sourire
Qu’elle offrirait à Son Ami
Si telle était Sa volonté d’argent –
Et quel privilège de n’être
Que l’étoile la plus éloignée –
Car elle trouve Sa place, c’est Sûr –
A côté de la Porte de Ton Palais –
Son Bonnet est le Firmament –
L’Univers –  Sa chaussure –
Les Etoiles –  Parures de Sa Ceinture –
Son Lamé –  de Bleu –